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Assurance vie INVESTISSEMENTS

Mon premier investissement : les 4 erreurs que j’ai commises

Comme tout à un début, l’investissement n’échappe pas à cette règle. Dans ce nouvel article, je vais vous partager les 4 erreurs que j’ai commises lors de mon premier investissement. De plus, je vous ferai part du ressenti que j’en ai eu.

Bien qu’aux yeux de beaucoup, le premier investissement que j’ai fait est l’achat de ma résidence principale, je ne la considère pas comme tel. En effet, pour moi, il s’agit plus d’un passif que d’un actif, car celle-ci me coûte de l’argent et ne m’en rapporte pas. D’ailleurs, aujourd’hui, je ne m’y prendrais pas du tout comme je l’ai fait à l’époque de l’achat. J’écrirai un article sur les erreurs que j’ai faites lors de l’achat de ma résidence principale.

J’ai effectué mon premier investissement en 2017 après avoir terminé la rénovation de ma maison et y avoir aménagé. Étant novice dans le domaine, j’ai fait appel à une connaissance qui travaillait à l’époque dans une banque privée. J’ai investi dans une assurance vie.

Vous allez découvrir par la suite que j’ai commis des erreurs que beaucoup font. De plus, je pense que j’ai un peu tout mélangé et que je me suis un peu trop déresponsabilisé.

1- Ne pas m’y intéresser

Pour commencer, j’ai fait une erreur que beaucoup commettent. Je suis parti du principe qu’il serait plus simple de confier mes économies à une personne compétente plutôt que de pousser mon apprentissage et de me former. J’ai donc fait appel à un conseiller en gestion de patrimoine que je connaissais. Je me suis dit que comme je suis son client, mon conseiller devait me proposer des placements et que je n’aurais qu’à les accepter. De plus, pour moi, son rôle était avant tout de me faire gagner de l’argent sans que je fasse le moindre effort.

Évidemment, ce n’était pas du tout la bonne solution. Je me suis tellement reposé sur mon conseiller en gestion de patrimoine que j’ai mis plus d’un an à utiliser mes identifiants pour consulter mes investissements.

J’avais déjà de l’argent placé sur une assurance vie en banque. Je n’en n’étais pas satisfait. Le but de confier mes économies à une banque privée était de les dynamiser bien plus qu’en banque. Finalement, comme je ne m’en occupais pas, j’ai été très déçu. En effet, je pensais que le service serait plus exclusif qu’en banque. En réalité, le conseiller en gestion de patrimoine ne passe pas tout son temps le nez sur votre compte, car il a d’autres clients.

Suite à cela, je me suis plus intéressé et j’ai commencé à apprendre par le biais de mon interlocuteur.

2- Ne pas comprendre les produits dans lesquels j’investissais

Comme je m’étais complètement reposé sur mon conseiller en gestion de patrimoine, je ne connaissais pas exactement la composition mon portefeuille. De plus, je ne savais rien des produits. Mon conseiller me donnait des plaquettes explicatives que je ne comprenais pas. La seule chose à laquelle j’étais attentif, était l’échelle de risque du produit. Mon interlocuteur en parlait souvent. Je me fiais donc à cela.

Mon CGP me proposait donc des portefeuilles préétablis avec les produits dont il disposait au moment de sa constitution. Il me l’expliquait et nous parlions risque. Après cela, je validais. Le portefeuille était diversifié, autant dans l’allocation des actifs (fond en euros, UC boursières et UC immobilières) qu’en termes de risque.

Un beau jour, je me suis connecté à mon compte (après plus d’un an) et je me suis rendu compte qu’une ligne était en rouge. Il s’agissait d’une unité de compte obligataire dont mon conseiller et son supérieur m’avaient vanté les mérites. De plus, c’était la moins risquée qui composait mon portefeuille, après le fond euro bien évidemment. Bien qu’il ne soit que peu risqué, ce support n’a jamais été positif tout le temps que je l’ai gardé.

En discutant avec mon CGP, j’ai compris que son supérieur l’influençait sur la composition des portefeuilles. De plus, il ne pouvait pas procéder comme il le souhaitait, car il était objectivé sur la vente des produits de la société pour laquelle il travaillait.

Vous l’aurez compris, ce premier investissement a généré beaucoup d’émotions, d’anxiété et de frustration parce que je ne maîtrisais rien du tout. À partir de ce moment, j’ai demandé à mon conseiller de m’expliquer le fonctionnement de chaque support. Je n’investissais plus que dans des unités de compte que je comprenais.

3- Passer par un organisme aux frais élevés

Un autre facteur a favorisé mon anxiété et ma frustration. Il s’agit des frais d’entrée et d’arbitrage. Vous me direz que c’est totalement normal et qu’il y ait des frais d’entrée dans tous les contrats et que les conseils d’un CGP soient payants. À cela, je vous réponds que ce n’est pas toujours le cas. En effet, mon conseiller ne prend aucun frais d’entrée et ne fait pas payer ses conseils, à part cas très particulier. De plus, il ne pratique que peu de frais d’arbitrage.

Dans la banque privée pour laquelle il travaillait, les frais d’entrée sur un contrat d’assurance vie étaient de 2%. J’arrivais à les négocier à 1%. Cependant, quand vous additionnez les frais d’entrée à 1%, un rendement négatif sur une UC, 2% de rentabilité sur le fond en euros, un taux n’excédant pas 4,5% pour le reste et des frais d’arbitrage, vous vous rendez vite compte que le bilan est loin d’être concluant.

Entre tout, je n’ai fait aucun bénéfice durant la durée pendant laquelle je suis resté investi. Finalement, mes investissements me rapportaient encore moins que si j’avais laissé mon capital sur mon contrat d’assurance vie en banque. J’étais très déçu et frustré, car les frais pénalisaient ma rentabilité. Celle-ci était déjà faible sans frais.

4- Passer par une structure proposant des produits pas optimisés

Lorsque j’ai commencé à investir avec cette banque privée, je pensais que j’allais bénéficier de produits financiers adaptés à mes besoins. En effet, cette structure étant spécialisée dans l’investissement, je pensais trouver d’autres produits financiers que ceux proposés par ma banque. De plus, je m’attendais à de fortes rentabilités.

Or, je me suis vite rendu compte que ce n’était pas du tout le cas. En effet, les rendements proposés étaient à peine plus élevés qu’en banque. Cependant, je disposais de plus de supports, mais je ne pouvais pas forcément en profiter. En effet, soit le billet d’entrée était trop élevé, soit j’en étais détourné, car il fallait que je souscrive au dernier produit à la vente.

Lors de mon premier investissement, j’étais vraiment déçu par les performances des produits. En plus des frais d’entrée sur le contrat d’assurance vie et d’arbitrage, il y avait des frais à l’entrée sur les produits. Une fois, j’ai eu 2% de frais sur un support qui rapportait 4,5% à l’année. Cela signifie que la première année est à peine meilleure en rendement que le fond en euros. Par contre, le risque était plus élevé.

Avec le temps, je me suis rendu compte, que dans cet établissement, tout était fait pour que le capital soit immobilisé pour une longue durée. Cela ne me convenait pas et je me sentais coincé.

Comment mon premier investissement a-t-il pris fin ?

Un beau jour, mon conseiller en gestion de patrimoine m’appelle pour m’informer qu’il quittait cette banque privée. J’étais atterré, car déjà que mon investissement se passait mal, je perdais mon interlocuteur de confiance. Celui-ci m’expliquait les raisons de son départ : les objectifs commerciaux passaient clairement avant le conseil. Il en a eu assez et il a claqué la porte parce que son travail n’était plus en phase ce qu’il est réellement.

Tout paniqué, je lui ai demandé comment cela allait se passer pour moi par la suite. À ce moment-là, il m’a annoncé qu’il s’installait à son compte pour vraiment pratiquer son métier : le conseil en gestion de patrimoine. De plus, lui aussi trouvait que les frais dans son ancienne société étaient beaucoup trop élevés.

Sa nouvelle structure ne demande pas de frais d’entrée et peu de frais d’arbitrage. Seuls les frais prélevés par le gestionnaire de fond sont déduits lors de la souscription. De plus, il m’a confirmé qu’il proposerait des produits de qualité et avec de meilleurs rendements.

Il m’a donc proposé de quitter la banque privée pour le suivre. Je ne vous cache pas que ma confiance en avait pris un coup. N’étant pas satisfait des prestations de la banque privée, j’ai décidé de la quitter et de continuer à travailler avec lui.

Ici a pris fin mon premier investissement. Celui-ci aura duré environ 2 ans. En 2 ans, je n’ai ni gagné ni perdu d’argent. Je ne m’en sors pas trop mal, mais j’ai immobilisé des fonds pour rien.

Représente une poignée de mains dessinée à la craie sur un tableau noir.

Mon ressenti suite à ce premier investissement

J’ai laissé mes fonds dans cette banque privée un peu plus de 2 ans. Entre les frais d’entrée, les frais d’arbitrage et le rendement négatif sur une ligne de mon portefeuille, mon capital n’a finalement pas fructifié durant cette période. Je n’ai pas perdu d’argent, mais je n’en ai pas gagné non plus. Mon capital a végété et m’a moins rapporté que si je l’avais laissé sur mon ancien contrat d’assurance vie en banque. J’étais rassuré de ne pas avoir perdu d’argent, mais déçu, frustré et résigné. Ce premier investissement fût un échec et éprouvant psychologiquement.

Néanmoins, heureusement que j’étais conseillé par ce CGP. Nous avons la même façon de voir les choses. De plus, il était en désaccord avec le fonctionnement de son entreprise. Nous faisions au mieux pour limiter la casse.

Aussi, je relativise beaucoup ma situation. Dans l’histoire, je n’ai pas perdu un centime alors que certains perdent toutes leurs économies. Bien que sur le moment mon premier investissement fût éprouvant psychologiquement et très frustrant, je m’en sors quand même bien.

Les leçons que je tire de mon premier investissement

Suite à ce premier investissement loin d’être parfait, j’ai appris de mes erreurs. Je me suis bâti une méthodologie d’investissement sur assurance vie. J’ai établi des critères pour essayer que cette mésaventure ne se reproduise plus. Je vais vous partager les leçons que j’en ai tirées. Elles pourront sans doute vous servir. Si vous pouvez éviter de reproduire mes erreurs, vous gagnerez du temps et de l’argent.

L’homme sage apprend de ses erreurs, l’homme plus sage apprend des erreurs des autres

Confucius

Intéressez-vous à vos investissements

Vous ne pouvez pas vous en prendre à votre conseiller en gestion de patrimoine si vous perdez de l’argent. Vous devez être conscient des risques que vous prenez. Il est trop facile de se féliciter lorsqu’on gagne de l’argent grâce à quelqu’un et de l’incriminer lorsque vous en perdez.

Vous devez donc vous intéresser un minimum à vos investissements même si vous les confiez à un conseiller en gestion de patrimoine. En plus, vous serez beaucoup plus serein. Aussi, profitez-en pour apprendre et vous former en investissement.

Gardez toujours la maîtrise de vos investissements

Il est primordial que vous sachiez ce que vous faites lorsque vous investissez. Ne vous lancez pas dans un actif que vous ne comprenez pas. Avant d’y placer de l’argent, vous devez en comprendre le fonctionnement. Cela vous empêchera d’avoir de mauvaises surprises.

Ne vous fiez pas forcément aux indices de risque. La seule UC qui m’a fait perdre de l’argent était la moins risquée.

Renseignez-vous sur les produits commercialisés

Avant d’ouvrir un contrat d’assurance vie, renseignez-vous sur les unités de compte auxquelles vous aurez accès. Demandez les rentabilités et les frais de souscription s’il y en a. Les conseillers en gestion de patrimoine ne travaillent pas tous avec les mêmes gestionnaires de fonds. Ils proposent donc des produits différents. N’hésitez pas à en consulter plusieurs.

Renseignez-vous sur les frais du contrat

Avant de souscrire à votre contrat d’assurance vie, informez-vous sur les frais d’entrée et d’arbitrage. En général les banques en pratiquent et ils sont élevés. De plus, les produits ne sont pas performants. Je vous déconseille d’ouvrir un contrat d’assurance vie en banque. Privilégiez les contrats sans frais d’entrée et avec des frais d’arbitrage faibles.

Privilégiez un conseiller en gestion de patrimoine indépendant ou une petite structure

Je me suis rendu compte que les banques privées proposent des produits (hors assurance vie) avec un billet d’entrée très élevé. Je dirais que si vous voulez faire autre chose que de l’assurance vie, elles sont réservées aux « gros portefeuilles ». Pour moi, elles ne sont pas adaptées aux portefeuilles inférieurs à 500000 €. De plus, le conseil est entaché par les objectifs commerciaux.

Contrairement aux idées reçues, les conseillers en gestion de patrimoine proposent des produits adaptés à tout le monde. À vous de trouver celui qui vous correspond.


Si vous souhaitez en savoir plus sur l’assurance vie, n’hésitez à consulter l’article que j’ai écrit à ce sujet.

Pour conclure

Comme vous avez pu le lire dans cet article, mon premier investissement n’a pas été une réussite. Cependant, dans mon malheur, j’ai été chanceux, car je n’ai pas perdu d’argent. Ce n’est pas le cas de tout le monde.

Le plus important est de ne pas reproduire ses erreurs. Je vous ai donc fait part des leçons que j’en ai tirées. Vous pouvez vous en inspirer pour essayer de ne pas les refaire. Et si malheureusement, vous devez faire la fâcheuse expérience d’un investissement houleux, vous n’en sortirez que plus fort.

Bien que j’aie une certaine expérience et des connaissances en investissement, j’ai récemment eu des problèmes sur un investissement. N’oubliez pas qu’investir comporte certains risques. Pour les diminuer, pensez à diversifier.

Cet article participe à l’évènement inter-blogueurs « Comment avez-vous vécu votre premier investissement » du blog Épargne Maîtrisée. Un de mes articles préférés est celui décrivant la fiscalité paradisiaque du loueur meublé non professionnel.

Maintenant, je collabore toujours avec le même conseiller en gestion de patrimoine pour ce qui est de l’assurance vie. J’ai appris et je continue d’apprendre avec lui et grâce à lui. Ses conseils sont vraiment personnalisés et ses produits délivrent des rendements respectables. Désormais, j’établis la répartition de mon portefeuille et lui la valide. J’ai la totale maîtrise sur les investissements que j’effectue.

Concernant mes autres investissements, avant de me lancer, je me forme et je m’assure de bien comprendre les tenants et aboutissants et surtout les risques auxquels je m’expose.

Dites-moi en commentaire comment s’est passé votre premier investissement.

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8 commentaires

  1. Wow, super retour d’expérience, merci Julien ! Déjà, tu as fait confiance à un gestionnaire de patrimoine et pas a un banquier, ce qui est déjà super pour un début 😀
    Ce qui devrait nous alerter aussi est que le conseiller est payé à la commission et non pas a l’heure… Cela implique que ses conseils sont orientés vers ce qui LUI rapporte le plus…
    J’aimerais préciser aussi que ce n’est pas parce que un placement chute et a une valorisation de moins en moins élevé que c’est un mauvais placement. Il faut se demander pourquoi. Dans le cas de Julien, c’était a cause des frais élèvés mais ça aurait pu être a cause de raisons macro économique (comme c’est le cas actuellement) et dans ce cas ce n’est pas une preuve qu’il soit mauvais ! Dans l’idéal il faut se baser au moins sur 5 ans ^^
    Encore un fois, un super retour d’expérience, merci Julien !

    1. J’avais déjà un contrat en banque et franchement quand je voyais les banquiers procéder, je n’avais qu’une seule envie : partir. Ce n’est tout simplement pas leur métier. De plus leurs produits ne sont pas performants et ils appliquent beaucoup trop de frais.
      Mon conseiller en gestion de patrimoine ne se reconnaissait plus dans son métier. Il devait vendre des produits qui n’étaient pas adaptés. Quand il refusait, il se faisait réprimander. Il était poussé par sa hiérarchie. Le système était vraiment nauséabond. Mais il était autant victime que moi. Dans l’histoire j’incrimine plus la banque privée et son fonctionnement que le conseiller en gestion de patrimoine.
      Dans le cas du placement qui n’a fait que du négatif, je voulais surtout mettre l’accent sur le fait que l’échelle des risques et décorrélée du risque réel. D’ailleurs, maintenant, je ne la regarde même plus car, pour moi, ça ne veut rien dire.
      J’aurais dû laisser l’investissement courir, mais j’étais tellement déçu par le fonctionnement général (pas que par cette UC) que j’ai saisi l’occasion pour partir. En effet, les rendements étaient tellement bas et les frais tellement élevés que mon capital n’aurait pas beaucoup plus fructifié.
      Et finalement, j’ai bien fait de quitter cette banque privée car en bientôt 3 ans, je me suis bien refait la cerise et j’ai gagné en sérénité.

      Merci beaucoup pour ton commentaire et ta bienveillance avec nos lecteurs 😊

  2. Merci pour ce retour transparent. Ces erreurs sont fréquentes je pense elles trahissent une impatience et peut -être même de la passion. Plutôt bon signe si on garde une auto critique 🙂

    1. Dans ce cas précis, il s’agit plutôt d’une déresponsabilisation et peut-être même d’une forme d’arrogance. J’ai vite été rappelé à l’ordre et ça m’a fait du bien. Cela m’a permis d’avancer et d’en être où j’en suis. La remise en question et primordiale en investissement. Il ne faut pas oublier qu’on est toujours responsable de ce qu’il nous arrive.
      Je te rejoins sur le fait que l’impatience et la passion sont 2 bêtes noires lorsqu’on investi.

  3. Bonjour Julien,
    Je me reconnais tellement dans cette description… L’erreur coute cher mais elle marque.
    Pour rester positif, je regarde combien m’a coûté cette leçon et je mets la somme en parallèle aux prix des formations. Et souvent je me dis que ce n’est pas cher payé comme erreur au vu de l’apprentissage.

    à bientôt

    1. Bonjour Fabien,
      J’ai eu la chance que mon erreur ne me coûte pas trop cher. En effet, je n’est pas directement perdu en capital mais plutôt parce que la rentabilité était plus faible que l’inflation de l’époque.
      Comme vous le dites l’apprentissage à un prix. L’échec c’est l’école de la vie. Le coût varie. Le plus important est de retenir la leçon et de ne pas reproduire les mêmes erreurs.
      Comme le dit Robert Kiyosaki « Ce que je dis toujours aux gens, c’est que si tu évites l’échec, tu évites aussi le succès ». L’échec est donc nécessaire au succès.
      Si la leçon vous coûte moins cher qu’une formation autant en profiter pour en tirer tous les enseignements car la leçon donnée par l’échec a plus d’impact qu’une formation.

      Bons investissements et à bientôt 😉

  4. Gwenn Rohart a dit :

    Bonjour Julien,

    Merci pour ton retour d’expérience et ton honnêteté.
    Je t’avoue que j’étais un peu triste en lisant ton article, de voir toutes les galères que tu as dû traverser…
    Mais on était comme pris dans l’aventure avec toi.

    Ton article est très intéressant et j’espère qu’il pourra aider d’autres personnes à ne pas faire les mêmes erreurs. 😉

    Excellente journée !

    1. Bonjour Gwenn,

      Merci beaucoup pour ton commentaire plein de sympathie.
      Je t’avouerais qu’au début je n’en menais pas large mais avec le temps j’ai travaillé ma psychologie. Finalement, c’est grâce aux coups durs qu’on avance. Le plus important c’est de ne pas reproduire ses erreurs.
      Je publierai d’autres articles de ce type dans lesquels je présenterai des cas personnels.

      Excellente journée à toi également 😊

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